
Cela fait quelques semaines que Joseph Ganter me permet de venir presque tous les soirs dans son club de Jazz, le Satin Doll, pour y faire des photos. Le compact numérique, ne fait que de la merde, et en argentique, je me sens mal équipé pour faire ça. Le deal est que je lui envoie quelques images pour ses programmes. Ce rituel durera presque deux ans.