Du mal pour du bien, je me force à mettre quelque-chose de d’intéressant dans mes cadres.
Quatre heures d’errance, seul avec ma raison, mes raisons, beaucoup de musique et un peu de panique…
Comment puis je continuer à avancer les yeux fermés?
LE JOURNAL PHOTO D'UN PHOTOGRAPHE
Du mal pour du bien, je me force à mettre quelque-chose de d’intéressant dans mes cadres.
Quatre heures d’errance, seul avec ma raison, mes raisons, beaucoup de musique et un peu de panique…
Comment puis je continuer à avancer les yeux fermés?